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  • Consommation : choisir son poisson, suite

    Des conseils pour savourer le poisson avec discernement.

    Risque de surpêche

    Particulièrement appréciés sur le plan gastronomique, voici les poissons à manger occasionnellement. Leur espèce n’est pas menacée, mais le risque de surpêche n’est pas exclu dans certaines régions si la demande se fait trop forte: le saumon de l’Atlantique, le rouget barbet, le carrelet, l’espadon de l’Atlantique, le flétan noir, le merlan et le thon albacore (jaune).

    A éviter

    Selon la liste établie par le WWF, les poissons suivants sont des espèces menacées à éviter absolument: le congre, la dorade rose, l’espadon du Pacifique et de l’Océan indien, le mérou, la raie, le red snapper, le requin, la sole, le turbot et le thon rouge à nageoires bleues.

    Et le thon rouge?

    Faut-il renoncer au carpaccio de thon rouge que proposent de nombreux restaurants de Perpignan ? En fait, non. Il existe plusieurs espèces de thon rouge. Le poisson qui figure au menu des restaurants (Thunnus albacares) n’est pas celui dont la survie problématique suscite un vif débat jusque dans les plus hautes sphères européennes. C’est le thon rouge à nageoires bleues (Thunnus thynnus) qui est menacé de disparition. Mais ce dernier est hors de prix et vous ne risquez pas de le retrouver dans votre assiette.

    Mieux qu’un label

    «Plutôt que d’interdire la pêche ou d’imposer des règlements inapplicables, il suffirait d’élargir les mailles des filets», explique Kouider Klouche, acheteur de poissons chez Mulhaupt Comestibles. «Par exemple, si l’on ne pêchait que les cabillauds de plus de 4 kilos, il y en aurait assez pour tout le monde et les ressources seraient préservées».